Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
17 Décembre 2010
À force de téléphoner à tors et à travers, Marie-Thérèse Dolveck, ex maire de Chevillon, arrive à faire l’unanimité contre elle. À vouloir torpiller sa belle fille pour la
contraindre à lâcher prise face au procès qui lui est fait et où les charges retenues contre elle (MTD) seraient « usurpation d’identité et vol de véhicule » celle-ci use de tous les stratagèmes pour différer la
sentence qui lui pend au nez.
Pas plus tard que mercredi 15 décembre, Marie-Thérèse Dolveck, ex maire de Chevillon, aurait été à nouveau entendue par la gendarmerie pour répondre des menaces envers Christelle, sa belle fille, et des propos tenus avec des journalistes de l’ Yonne Républicaine qui n’auraient d’autres but que de dénigrer Alain Dolveck, son fils.
On pourrait croire être dans une banale histoire de famille, et bien pas du tout, vous verrez vous même par la suite. À en croire la réaction de l’Yonne Républicaine, qui après avoir publié un bon article sur Alain Dolveck et son métier de cordeur professionnel sur le circuit ATP, a remisé celui-ci à la poubelle.
Exit l’article des colonnes de l’Y.R. si vous demandez pourquoi cette autocensure on ne vous répondra pas (pleutre). C’est donc un nouveau principe pour lutter contre la presse de téléphoner à la rédaction et de se présenter comme le maire de Chevillon et de dire que tel reportage ne vous plais pas, l’Y.R. se fera un plaisir de l’effacer.
En cette période de Noël il faut bien rêver un peu, le seul problème c’est que chez nous à Chevillon c’est toute l’année qu’on rêve. Vous pourriez me dire que ce n’est pas plus mal vu dans quel état de délabrement notre commune nous a été laissé par nos derniers Maires, Julien Van Hooren et Marie-Thérèse Dolveck.
À suivre.
Paul Clairet