Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
8 Décembre 2010
Marie-Thérèse Dolveck, ne peut s’empêcher de faire parler d’elle.
En direct du palais de justice de Sens voilà donc une nouvelle convocation qui est restée sans lendemain.
En effet Marie-Thérèse Dolveck, dans le différent qui l’oppose à sa belle-fille (à l’époque elle n’était pas encore sa belle fille) pour le motif qui serait qualifié « de vol et d’usurpation
d’identité » sur une voiture Xsara.
Elle n’a pu fournir à la justice les conclusions que chaque partie se doit de transmettre en temps et en heure à son adversaire.
C’est le rôle de chaque avocat de fournir devant le tribunal qui doit vous juger les pièces et arguments que vous comptez développer et opposer à votre détracteur.
Maître Verrier qui tente de défendre Marie-Thérèse Dolveck, n’a pas une tâche facile et éprouve quelques difficultés à défendre l’indéfendable. Dans l’impossibilité d’obtenir quoique ce soit de sa cliente, et pour cause, il semblerait qu’il éprouve de grandes difficultés à boucler son dossier. La justice parait bien clémente et pourrait se voir taxer de laxiste, tant ce dossier traîne en longueur et a été reporté pour des raisons qui dépassent l’entendement. Vous et moi, si vous étiez soupçonné d’un quelconque larcin, d’un mot plus haut que l’autre, je suis sûr que vous auriez tôt fait de vous retrouver devant le juge et mis en examen pour diffamation.
Dans ce cas comme dans d’autres on oubli trop vite les victimes qui subissent le préjudice de l’escroc, et qui au final, ne seront pas indemnisés à leurs juste mesure. On le voit bien dans l’affaire Griffaton qui n’est pas encore terminée après 15 ans.
Marie-Thérèse Dolveck, userait de tous les moyens pour déstabiliser son propre fils, en le menaçant par téléphone, en laissant des injures et des propos ordurier sur le répondeur. Elle n’hésite pas à téléphoner sur le lieu de travail de Christelle pour saborder son job.
Sa dernière trouvaille aurait été d’appeler l’ Yonne Républicaine et se serait présentée comme le maire de Chevillon, (c’est J.P. Marc qui va être content) doublé d’être la mère d’Alain Dolveck, pour dire au journaliste Vincent Thomas, que l’article, ci-après, rédiger sur Alain, (http://www.lyonne.fr/editions_locales/sens/alain_dolveck_a_corde_les_raquettes_de_mcenroe_kuerten_et_santoro@CARGNjFdJSsBFx0MChQ-.html) dans le journal, retraçant son expérience de cordeur sur le circuit ATP était le fruit de ses élucubrations. Chouette exemple d’amour maternel, vous voyez que Marie-Thérèse Dolveck n’a rien à envier aux Bettencourt. Comment s’appelle, déjà l’animal qui mange ses petits ?
Tout cela serait dans le seul but de faire lâcher la plainte de sa belle fille, Christelle. Avouez que la justice a bon dos quand on critique ses longueurs de procédure, mais comment voulez-vous avoir une bonne opinion de celle-ci quand on voit cette inertie.
Si je me hasarde à donner un avis, je trouve que les avocats de cette affaire seraient bien avisés de clore le dossier et de la faire juger en l’état. Mais ne rêvez pas, même après cela vous entendrez encore parler des frasques de Marie-Thérèse Dolveck et son fan club.
A suivre.
Paul Clairet