Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
13 Mars 2012
Je ne sais pas si les Chevillonnais comprennent bien ce qui se passe en ce moment
pour l’avenir de leur commune, j’ai rencontré certains habitants qui sont bien désabusés. On le saurait à moins, après la Trahison du
Juda de Prunoy. J’ai envie de dire « c’est bien mérité » pour paraphraser ma future
ex voisine qui ne brille pas par sa clairvoyance, bien mérité pourquoi.
D’abord je suis consterné par l’amateurisme de nos élus, qui après avoir subi un coup en traitre par des apprentis sorciers de seconde zone, ne trouvent pas mieux de se mettre la tête sur le billot pour se la faire couper. Quand est-il exactement et faisons l’autopsie de ce meurtre avec préméditation.
Deuxième semestre 2011, B. Béchereau Président de la 4C, nous faisait le point sur les résultats obtenus après 3 ans de travaux pour mettre au point l’intégration de notre communauté de commune, en accord avec la loi sur la réforme territoriale. D’une manière naturelle nous devions nous rapprocher de la CCRC, sauf que l’intransigeance de Michel Courtois sur les conditions d’intégration faisaient peser sur la 4C de lourdes conséquences que B. Béchereau ne pouvait accepter, tout au moins sans un minimum d’explication que la 4C n’a jamais obtenu de Mr. Courtois.
C’est donc tout naturellement qu’une solution passant par l’organisation d’une grande commune (Chevillon Villefranche, Prunoy) s’annonçait comme la solution du moment pour profiter de cette transformation et mettre les taux des délégations à zéro. (C’est une image) Afin que notre effort financier pour la bonne marche de la communauté ne soit pas au-dessus de nos moyens et en harmonie avec les communes voisines qui souhaitaient se joindre à nous. Comme l’a si bien dit B. Béchereau, le maire de Villefranche Serge Moreau, a toujours voté pour cette solution.
Première erreur de B. Béchereau. D’abord un manque de discernement évident sur la personnalité de Serge Moreau, qui est aussi franc qu’un âne qui recule. Monsieur B. Béchereau aurait dû à ce moment-là, profiter de l’isolement de la CCRC, car plus personne ne voulait d’elle (voir l’YR) et consulter la base de la 4C avec un référendum, pour ou contre la formule de la Grande Commune, ou pour ou contre le rattachement forcé à la CCRC.
Il s’est laissé embarquer par la pression du cabinet du Préfet en voulant répondre à leurs questions dans les délais impartis. C’était en pure perte, car uniquement fait pour amuser la 4C et gagner du temps. Le résultat obtenu, pour ou contre aurait conforté B. Béchereau dans son rôle de défendeur des intérêts de la 4C. Cela aurait eu le mérite de couper l’herbe sous le pied aux comploteurs de Villefranche. (pour ne pas que vous me disiez "c'est facile de dire ça maintenant", voir mes précédents billets)
Deuxième erreur de B. Béchereau. Après le coup d’arnaque de Serge Moreau et la diffusion de ses mensonges et ses fausses informations, sa deuxième erreur fût de démissionner.
Sans nul doute que B. Béchereau est un homme intègre et valeureux, hormis d’être le plus désintéressé que Villefranche est connue, il s’est senti trahi et remis en cause. Malheureusement pour nous c’est son thalamus qui a pris le dessus, à la place de son cortex. Il n’aurait jamais dû démissionner. Il aurait bénéficié d’une opposition majoritaire, il serait resté Président de la 4C, et Serge Moreau n’aurait pas pu retourner Jacky le pêcheur et Christophe l’éternelle absent du conseil et qui donne ses pouvoirs au premier benêt venu.
Devant cette déconfiture on aurait pu croire que la leçon aurait été comprise, et se dire qu’il ne faut pas donner sa confiance à celui qui vous sourit benoitement en vous tapant dans le dos. Et bien non.
Dommage collatéral et ultime erreur de J.P. Marc. Confiant dans son stratège contre le
renard des « terres noires », JPM pensait pouvoir rattraper ce désastre, il ne vit pas arriver le baiser de Juda. Quand Mr
Lales lui demanda d’être le futur Président de la 4C il n’eût aucun soupçon, pourtant c’était bien le moment, pour lui, de prendre le
pouvoir. À la différence de Louis XIV qui lui a réussit son coup d’état, JPM imaginait qu’une place de second lui serait suffisante. En fin de compte il n’en n’eût aucune. Et Martine dit que
François est mou ?
Villefranche a sodomiser Chevillon avec Prunoy comme vaseline, et Serge Moreau s’en sort les doigts dans le nez, l’air goguenard, satisfait de son nouveau traquenard, lui qui n’aurait jamais eu l’idée de prendre la présidence de la 4C, sachant très bien, qu’il en est incapable.
Je pense aux Chevillonnais, et aux jeunes élus du conseil, comment vont-ils avoir le cran de continuer de travailler pour leur commune dans de telles conditions. Quelle leçon viennent de donner les anciens du conseil de la 4C à nos jeunes citoyens. De quoi dégouter d’être altruiste.
Une question se pose à présent, quel est notre avantage d’être encore dans la 4C, entre VILLEFRANCE qui nous déteste, et PRUNOY qui nous trahit.
Chevillonnais que vous apporte la 4C, le savez-vous. J’en doute. Je ne dois pas être le seul à me poser ces interrogations. Pour ma part, je n’ai pas d’éclairage public, je n’aurai jamais de tout-à-l’égout, je n’ai pas de route en bon état, je n’ai pas l’ADSL, je n’ai pas de commerces de proximités, etc, etc. À quoi sert la 4C?
Certains me disent, « quoi faire à présent » Ma solution est la suivante.
Attendu que ce fiasco a été orchestré par des gens qui ne voient que leur pouvoir avant l’intérêt général. (Maire, Conseiller Général, cabinet du Préfet...).
Attendu que si nous restons dans la 4C il ne faudra pas attendre quoique ce soit de nos spéculateurs locaux.
Attendu que nous n’aurons jamais les moyens de nous redresser financièrement vu les exploits de nos précédents et piteux Maires. À moins de transformer les Chevillonnais en forçats.
Attendu que c’est le Préfet en dernier ressort qui décidera de notre destination et cela depuis le début de cette mascarade.
Je préconise que nous nous désengagions de la 4C après un référendum comme l’a fait la commune de Paroy-en-Othe.
Que nous nous déclarerions en faillite (c’est la réalité), et que nous demandions d’être mis sous tutelle par la Préfecture.
Cela aurait au moins le mérite de mettre notre cas sur le bureau du Préfet, lui qui n’a rien fait pour arrondir les angles, il sera bien obligé de trouver une solution, même s’il faut pour nous faire taire, nous noyer dans les étangs de Chevillon. Alors les conseillers de Chevillons ne pourront pas être taxés de s’être fait B...... sans rien dire. Ce ne serait que justice.
Ainsi prends fin notre Prime Time de notre triste Télé réalité. Plus vrai que nature. Une production Ampafmol.
Paul Clairet
Photos l'YR, images internet