Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
8 Janvier 2011
LA VÉRITÉ SI JE MENS (Locution, popularisée par le titre d’une série de film à grand succès de 1997, est la réduction de « la vérité, si je mens je vais en
enfer ».)
Je suis pour la liberté de la presse, mais contre les libertés que peut prendre la presse. En effet comme tout citoyen je lis mon journal quotidien, en quand je vois certain article paru le mercredi 22 décembre 2010 sous la rubrique Sport, je suis interpellé par un encarté faisant référence à une condamnation. La première chose que je fais : je vérifie le bien fondé de cette révélation qui entre nous n’avais rien à faire dans le débat, si ce n'est que pour dénigrer, mais laissons à la journaliste ses motivations sans doute des souvenirs de Migennes. Quant à moi je m’enquis auprès du journal pour trouver cette édition du 27 octobre 2007. Surtout ne faites pas comme moi.
Après un coup de fil je me déplace de Chevillon à Auxerre, là une charmante réceptionniste me fait remplir un formulaire et me demande 15€ pour le dit journal. Je rentre d’Auxerre à Chevillon. Quelques jours après, coup de téléphone du journal pour m’avertir que l’édition recherchée est à ma disposition. Re trajet de Chevillon à Auxerre pour prendre possession du fameux papier. Consultation de l’édition du 27 Octobre 2007 donné par la journaliste dans son article, et là rien. Vous avouerez qu’après s’être déplacé deux fois à Auxerre, payé 15€ et ne pas trouver ce qu’une journaliste a écrit, c’est peu banal.
Et bien cela arrive, mais ce n’est pas la faute de la journaliste, c’est la mienne, car je n’ai pas à contrôler les dires des professionnels. À présent je vais vous donner une astuce, que vous connaissez peut-être ; si vous cherchez un article paru en 2007, voir en 1998, vous allez à la bibliothèque d’Auxerre, vous serez reçu avec le sourire, et dirigé aimablement. On vous apportera toutes les éditions souhaitées, mois par mois et on vous fera la copie de l’article pour la modique somme de 0,20€. CQFD
Si par un pur hasard cette prose ne plais pas à Monsieur le Rédacteur en chef de l'Yonne républicaine, il peut me le faire savoir par mail, et je supprimerai cette page comme je l'ai fais pour "Tous des incapables"
Paul Clairet