Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
16 Novembre 2011
J’ai bien senti que ma prise de position, sur la réaction agressive des boulangers de Charny contre l’installation d’un troisième confrère en irrite quelques-uns. Mais ne vous trompez pas de cible. Si quelques apprentis économistes en herbe ont pris la plume et la calculette pour prouver par a+b que cela pourrait faire « ... perdre instantanément 25 à 30 % de leur valeur à la simple annonce de l’arrivée du troisième ... » je les trouve trop simpliste.
En effet je ne les ai pas entendus ces spécialistes du commerce intérieur se dresser quand NETTO c’est implanté face à INTER ; quand un petit commerce du type supérette « vrai prix » s’est installé face au caviste. Je n’ai pas entendu, non plus, trembler ni d’autres charmantes commerçantes de la grande rue, à qui je décerne à toutes, 1er prix pour leur accueil. Ont-elles misent à leur bilan une moins value de leur fond de commerce ?
Maintenant que la politique commerciale de la mairie de Charny soit incohérente je vous l’accorderais volontiers. Qu’elle ait vu dans cette affaire le moyen de renflouer un déficit de loyer, je suis d’accord, nous ne sommes pas tous « beusenot » et augmenter un loyer de 35%, je ne sais même pas si c’est légal. Bref, mais avons-nous entendu les principaux acteurs du milieu, j’entends par là, l’association des commerçants de Charny par exemple. Est-elle montée aux créneaux pour dénoncer une politique expansionniste mettant en danger l’équilibre des commerces locaux. ?.
Bien au contraire nous avons vu des réactionnaires prendre position pour faire de la ségrégation. N’en déplaise aux frustrés qui me croient planqué derrière mon blog, je ne bave pas sur les boulangers en méconnaissant le milieu. Ils seraient surpris de savoir que j’ai baigné dedans avec un « Tonton gâteaux » mais lui travaillait à l’ancienne dans les années 60, four en brique et tout était fait à la main.
Non, je m’insurge contre la réaction de défense que prennent systématiquement ces peureux de la vie pour crier au loup. Comme Monsieur PILON (il se reconnaitra) et les autres, comme lui je suis un entrepreneur, j’ai la charge et le devoir de fournir du travail à mes employés et de les rémunérer. Mais quand je fais du bénéfice, l’état me taxe, mais quand je fais moins de chiffre d’affaire, est-ce que je reçois de l’état des aides pour une mauvaise année. Comme certains qui pleurent au moindre coup de froid et qui sont bien rincés par les subventions Européennes. NON.
Pas étonnant avec une telle mentalité que nous ne puissions pas fédérer une Europe forte. Si déjà les Chanyçois ne sont pas capables de communiquer entre eux. Allons-nous avoir les mêmes scénarii quand nous verrons arriver un opticien, un garagiste, une agence immobilière, un tripot. Qu’allez-vous dire quand vous verrez arriver la poste Allemande distribuer vos lettres, ou quand vous prendrez un TGV Italien.
Restons raisonnable et quittons ce monde d’assistés, de pleureurs professionnels, pour remonter nos manches. Car rien n’est fait à Charny, ni à Chevillon d’ailleurs, pour attirer de vrais professionnels, faut dire que mis à part la Saint Simon on n’a pas encore la journée du goût, ni la quinzaine de la solidarité à Charny. Même les professionnels de santé hésitent de remplir notre future maison Médicale. C’est dire.
Alors, bougeons et s’il faut encore secouer le cocotier vous pouvez compter sur moi. Mais une fois encore si cela ne vous plait pas vous n’êtes pas obligé de lire mon blog.
Paul Clairet