Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
14 Décembre 2010
UNE BANDE D’INCAPABLE
Au même titre que notre piteux ministre devrait démissionner pour s’être foutu de notre poire en ce mercredi noir de décembre 2010, moi qui ai mis plus de huit heures pour m’enfuir de la capitale pris dans un piège à cons orchestré par les forces de police.
Au même titre que Maître Verrier n’apprécie pas d’être mis en cause pour ralentir de manière délibéré la procédure qui engagerait Marie-Thérèse Dolveck, ex maire de Chevillon, devant ses juges pour non présentation en temps et en heure des conclusions indispensables pour que l’affaire DOLVECK soit en état d’être enfin plaidée. Conclusions, je vous le rappelle que Maître Verrier n’est pas en mesure de présenter à son corps défendant parce que Marie-Thérèse Dolveck, ex maire de Chevillon, ne parvient pas à prouver qu’elle a acquise honnêtement ce véhicule.
Alors que Christelle continue de payer le crédit de la dite voiture Xsara par voie d’huissier et autres saisies sur salaire. Pendant ce temps là Marie-Thérèse Dolveck et son mari continuent de fanfaronner dans la Xsara, dans les rues de Charny, de Chevillon et de Joigny. Faut-il que la justice soit sourde et aveugle pour ne pas taper du poing sur la table, est-elle insensible à l’attitude de Marie-Thérèse Dolveck, ex maire de Chevillon, qui harcelle Christelle pour la faire craquer. Faudra-t-il un geste désespéré de Christelle pour être entendue dans son calvaire de tous les jours. L’irréparable devra t-il être franchi pour que justice soit rendue ?
À en croire les dernières nouvelles, les hautes instances du palais auraient signifiées à Maître Verrier « une injonction » de présenter des conclusions pour le début de février 2011. Si tel est bien le cas cela serait enfin une bonne chose après avoir fait faux bon au rendez-vous du 8 décembre 2010. Si cette injonction s’avère réelle pas étonnant que le défenseur de Marie-Thérèse Dolveck, ex maire de Chevillon, soit de mauvaise humeur.
À la demande de L'Yonne républicaine la suite de cet article ne peux plus être en ligne sous peine de poursuite pour diffamation. (cf copie courrier )

Paul Clairet