Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
26 Janvier 2011
Quand certains citoyens des Roussines à Chevillon ne savent pas lire, il est opportun de leur rappeler que les trous dans la chaussée devant chez eux est le fruit d’une pitoyable
gestion du passé. Il ferait bien, lors de l’apéritif du dimanche avec leur mentor, de nettoyer leurs lunettes et de se rappeler les entour-loupes faites à leur voisin, « le Roy des
Muguets » comme il leur plaît de m’appeler. Qu’il est inutile d’aller se plaindre au maire actuel pour menacer d’arracher les poteaux de signalisation implantés par décision
municipale.
Si d’aventure un seul de ces panneaux venait
à pencher ne serais ce que d’un degré, nous serions avisé de rappeler le droit Français à ces pleutres. Voir
ci-dessous
Cette précision fait suite à l'installation par la mairie de panneaux de signalisation du fait du rétrécissement du chemin rural N°19 occasionné par le nouveau bornage de notre hameau "Les Muguets". Apparemment cela excite quelques désoeuvrés qui ne supportent pas d'avoir été écarté du pouvoir municipal.
II est vrai qu'après avoir réussi à faire enterrer les lignes de téléphone et d'électricité par le syndicat de l'Ouanne, et surtout avoir réussi à prouver que l'ancien maire Julien VAN HOOREN et sa clique de partisans bornés (MTD compris) étaient tous des incapables, ils peuvent avoir un goût amère dans le gosier.
Non content d'avoir mis la commune dans un déficit abyssal ces dinosaures de l'absurde noyés dans les brumes de leur rancune, non rien à faire d'autres que de lancer des fatwas contre moi. Comme je sais que les forces de police de Charny où de Paris lisent avec délectation mon blog, je leur confirme que je suis en bonne santé et sans envie de me suicider.
Si par inadvertance je venais à glisser sur une peau de banane, ou si une balle de 22 venait à me percuter dans le dos, ils devraient mettre cela sur le compte du fait divers courant dans nos campagnes. Il en va de même pour mes biens.
Bien sûr vous n'êtes pas obligé de me croire.
Article de loi. Chapitre 1 Version en vigueur au 17 janvier 2011
Des destructions, dégradations et détériorations ne présentant pas de danger pour les personnes.
La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende, sauf s'il n'en est résulté qu'un dommage léger.
Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3750 euros d'amende et d'une peine de travail d'intérêt général lorsqu'il n'en est résulté qu'un dommage léger.
L'infraction définie au premier alinéa de l'article 322-1 est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende et celle définie au deuxième alinéa du même article de 7 500 euros d'amende et d'une peine de travail d'intérêt général, lorsque le bien détruit, dégradé ou détérioré est :
1° Destiné à l'utilité ou à la décoration publiques et appartient à une personne publique ou chargée d'une mission de service public :
2° Un registre, une minute ou un acte original de l'autorité publique.
Lorsque l'infraction définie au premier alinéa de l'article 322-1 est commise à raison de l'appartenance ou de la non appartenance, vraie ou supposée, de la personne propriétaire ou utilisatrice de ce bien à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, les peines encourues sont également portées à trois ans d'emprisonnement et à 45 000 Euros d'amende.
A bon entendeur salut.
Paul Clairet