Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
12 Janvier 2012
Les Villefranchois sont-ils tous sourd. À en croire les rumeurs du moment ils seraient même atteints de « complotitte aigüe ». Le
maire de Villefranche que l’on peut voir en conciliabule un peu partout, serait en train de battre la campagne pour palier aux démissions de certains élus, qui ont dit avec franchise ce qu’ils
pensaient de l’attitude infantile de leur édile et des efforts qu’il fait pour passer de l’ombre à la lumière.
Certains qui hésitent encore se voit assiéger pour garder leur poste de « béni ouï ouï ». Le ban et l’arrière ban sont mobilisés pour chercher, en vue d’une prochaine élection complémentaire, six ou sept moutons de Panurge, docile et surtout autiste. Cela nous promet de bien beau débat au sein du conseil municipal.
Il n’y a pas eu de mots assez fort, lors des vœux de Chevillon pour qualifier cette apocalypse annoncée. Mais comme dans toute bonne farce de boulevard il s’en trouve toujours un qui joue le cocu, et comme toujours c’est le dernier à le savoir. Nous ferons sa connaissance à la fin de l’histoire.
Pour le moment chacun cherche à savoir les raisons et les motivations de chaque protagoniste dans cette affaire. Du côté de la 4C le sentiment de s’être fait « avoir » et je reste poli, n’est pas prêt de s’effacer. D’autant quand on cherche à qui profite le crime on ne peux s’empêcher de tourner la tête vers la CCRC ou des politiques avisés savent manier la perfidie, et si le besoin s’en fais sentir mettre dans la balance des poids folâtrées.
Mais selon des sources bien informées dans les milieux autorisés, selon la bonne expression de Coluche, certains n’hésitent pas à remonter plus haut. En effet, plus d’un sont restés perplexe quand Serge MOREAU a propagé ses mensonges à la population de Villefranche, le 1er décembre. Il a affirmé plusieurs fois devant témoins, qu’il détenait ses élucubrations de la préfecture.
A ce stade je ne peux croire personnellement qu’un préfet soit autant désespéré au point de soutenir lui-même de telles inepties. À moins de s’appeler « Bonnet » mais ce n’est pas le cas.
Alors reste les bas étages des services de la République, ou quelques stagiaires pas encore titularisés, ou encore la technicienne de surface qui aurait répondu au téléphone, à Serge Moreau et qui n’aurait pas lue la dernière circulaire.
Vous voyez à quoi peut tenir notre destiné. Nous pourrions en rire si cela n’impliquait pas pour nous, mais aussi pour les Villefranchois de lourdes conséquences financières.
Car en voulant cette rupture Serge Moreau ne vous à pas calculer toutes les implications que vous serez contraint de supporter, il en est bien incapable.
Tous les Villefranchois, ne sont pas à mettre dans le même panier, heureusement, il faudrait quand même que les plus lucides fassent quelques choses avant qu’il ne soit trop tard. Ou alors vous passerez pour des moutons qui avalent toutes les balivernes de la Puisaye. Triste réputation. Je sais bien que ce n’est pas facile de combattre la connerie, et que par le biais des liens familiaux de telle ou telle famille, entre le gendre, du beau-fils, de la sœur du frère de l’épouse, le repas dominical à Villefranche est parfois épicé.
Mais n’allez pas me dire qu’il n’y a pas moyen de se parler et de trouver une solution équitable pour tous. À vous de voir si vous voulez faire le lit de ces inaptes immobiles.
Paul Clairet