Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
23 Juillet 2010
Depuis le temps que nous lui courons après, quand je dis "nous" c’est surtout les gendarmes de Charny. À croire qu’elle fait du « Canon Ball » entre Nancy et Chevillon.
Je plaisante Marie Thérèse, c’est pour vous taquiner, mais vous devriez quand même entretenir votre future ex
voiture, car au train d’enfer où vous descendez la rue du Grand Marchais il ne restera rien de cette super "affaire".
Je vous avais déjà averti précédemment des dernières péripéties des plaintes déposées par MTD à mon encontre et
sur mon blog. Si elle était tant recherchée c’était surtout pour lui signifier que le procureur de Sens avait classé sans suite ses élucubrations
fantasmagoriques qui consistaient à user et abuser de son poste de maire pour mettre à contribution les forces de police. Comme si les gendarmes n’avaient pas d’autres choses plus gratifiantes à
faire que d’entendre les époux Dolveck baver à tort et à travers.
D'après elle :"classé sans suite ne veut pas dire que j'ai perdu", pauvre MTD, jusqu'au bout de l'absurde. C'est la phrase du jour.
Une page se tourne, mais le livre des records de Chevillon n’est pas encore fermé. Je dis et je maintiens qu’il faut expurger le côté noir de cette force maléfique qui a hanté nos rues. Comme un cancer en rémission il subsiste encore des métastases qu’il faut pourchasser dans les moindres recoins. Les trublions des années passées (maires et adjoints) ne doivent pas se croire à l’abri de rendre des comptes.
Ce n’est pas parce que nous sommes entrés dans une période d’apaisement qu’ils seront absous et surtout pas par moi. L’heure arrivera où ils devront s’expliquer.
À présent, nous allons gagner en tranquillité avec deux fouteurs de troubles en moins à Chevillon. Ils ne seront pas les derniers à déménager et pas des moindres, je vous en fiche mon billet.
Paul Clairet