Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
27 Octobre 2010
Voilà une nouvelle qui devrait rassurer les Chevillonnais jusque dans les hameaux.
Le cap des deux tiers de foyers français ayant un accès à Internet a été franchi en septembre, selon une étude Médiamétrie publiée hier. Cela représente 18 millions de foyers (67,7 %). Les internautes connectés à domicile sont 95 % à passer par le haut débit. Le site le plus consulté est celui du moteur de recherche Google, avec 34 millions de visiteurs uniques en septembre dernier.
Entre des responsables locaux incompétents, des administrations territoriales mal informées et des fonctionnaires, je sais tout ; pas étonnant que Chevillon soit représenté dans le tiers qui reste à connecter.
À n’en pas douter l’incurie des 20 dernières années y est pour quelque chose. Devant un tel constat on ne peut que rire de voir des projets nous passer sous le nez, comme : LA «TÉLÉCONSULTATION» AUTORISÉE DÉBUT 2011. Une foutaise de plus promise par nos élus de tous bords pour nous endormir.
Les premières consultations de médecins par Internet «auront lieu début 2011». Roselyne Bachelot, (encore elle) la ministre de la grippe A, l’a affirmé hier dans un entretien au Parisien. Ce seront aux agences régionales de santé de sélectionner les projets, en tenant compte des besoins sur place. Les professionnels de santé, les élus et les assurances maladie seront associés à la mise en place de ce dispositif. S’agissant des personnes habilitées à «téléconsulter», «seuls les médecins autorisés à exercer en France pourront réaliser des consultations» à distance, a ajouté la ministre. Quant aux ordonnances établies lors des «téléconsultations", elles seront envoyées par mail ou par voie postale au patient ou à son pharmacien. La «téléconsultation» a été autorisée la semaine dernière par un décret pour pallier le manque de médecins en zones rurales.
Ce que j’espère c’est que les Chevillonnais garderons leur bonne santé d’ici là, car vu le débit de nos connections internet, l’ordonnance envoyée par mail arrivera après les obsèques des malades. Et si par chance le mail arrive, faut il encore que notre «grand-mère » retrouve ses lunettes, ou qu’on lui ai appris la différence entre un ordinateur et le minitel.
Pas étonnant que par chez nous les corbeaux volent sur le dos pour ne pas voir cette misère. (Source internet-Direct matin)
Paul Clairet