Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
14 Août 2011
Ou comment faire pâlir une étoile.
Je m’étais promis pendant mes vacances de ne pas écrire un mot sur mon blog, histoire de vous laisser un peu tranquille. C’était sans compter sur mon envie de faire plaisir à ma chère et tendre, en l’invitant en toute modestie, en ce dimanche de Assomption de la Vierge Marie à notre restaurant que nous connaissons depuis 10 ans. « L’étoile » ou anciennement chez Sylvette.
Dès notre arrivée, nous fûmes averti par l’unique mais néanmoins fort sympathique serveuse « Andrée » que le restaurant fermait ce soir, donc par voie de conséquence il ne fallait pas compter sur le filet mignon, ni sur les escargots, dit de Bourgogne, ni sur le pâté de tête, etc. faisant contre mauvaise fortune, bon cœur, on se contenta d’un menu à 18€ en piochant dans les autres menus gastronomique. Je ne sais pas si du temps de Sylvette nous aurions vus cela, certes non.
Le changement de propriétaire n’est pas à l’avantage de la réputation que Sylvette a pu donner pendant des années à ce restaurant de Charny. Le nouveau patron que nous avons vu passer tout le temps qu’il nous à fallut attendre nos plats de 12h30 à 15h, sur le trottoir, sirotant alcool et autres cigarettes avec les pochetrons locaux n’a pas daigné jeter un œil dans la salle ou une trentaine de clients attendaient patiemment qu’ont leur servent ce qui restait dans les frigos. Dédain caractérisant le professionnalisme de ce tenancier de bar, plus habitué à la faune d’un estaminet du quartier de « Chicago » de Toulon, qu’aux prestations d’accueil minimum d’un restaurant de pays.
Il est triste de voir comment un paltoquet de seconde zone, puisse mettre en péril des salariés méritant comme Fabien, qui dans le cas présent fait ce que le nouveau maître des lieux lui demande de faire. Nous l’avons constaté déjà précédemment ou les menus ont augmenté en faisant baisser les quantités, et les prestations. Il est bien normal que ces prestations sont déclinantes quand on voit la patronne « Carole » servir des cafés, une tasse dans chaque main. Quand on entend le valdingue des assiettes se répendre par terre par l’inexpérience de la serveuse d’appoint et amis de la famille, elle fait ce qu’elle peut.
Il est affligeant de voir un fleuron de la convivialité de Charny, se faire saborder par un looser qui croit gérer son restaurant depuis son trottoir, il ne fait aucun doute qu’il ne sache faire un œuf sur le plat. Triste constat d’échec, qui m’obligera, avec d’autres présent dans la salle, à chercher un autre endroit ou ils fait bon être bien accueilli, bien servi, manger avec délectation, et se faire présenter la note avec le sourire.
Paul Clairet