Action pour le renouveau de Chevillon avec une démocratie participative.
24 Mai 2011
Chassez le naturel, il revient au galop.
Voilà en quelque sorte ce que l’on pourrait dire d’une attitude peu banale. Une habitante de Chevillon qui s’étonnait de voir le fossé qui longe sa propriété être délaissé par la débroussailleuse municipale en fit une remarque toute légitime au responsable « ad hoc ». Celui-ci lui fit remarquer que c’était un oubli et qu'il avait autre chose à faire. Cette habitante de Chevillon ne manqua pas de lui faire observer, qu'outre le fait que cela n’était pas le premier manquement, qu’il était néanmoins dans ces attributions de bien faire son travail, et si par inadvertance un oubli était une excuse recevable, il n’en était pas moins dédouané de le faire rapidement.
C’était sans compter sur l’état d’esprit (si on peut dire) du quidam qui répondit : *« J'ai pas le temps et de toute façon j'en ai marre de travailler pour tous ces connards, … pour ce que je suis payé !! ».
Entendez par là nous tous ou quelques-uns. Bien sûr je me mets dans le lot. Car cette histoire m’en rappelle une autre qui me concerne directement pour avoir vécu un peu la même chose. Alors que notre cantonnier préféré passait quelques jours à boucher les trous de nos chemins, si courtoisement hérités de notre savoureux JVH. Comme par hasard il passa sur tous les hameaux mais pas aux Muguets. Quand je m’en suis ouvert à la mairie on me donna comme réponse qu'il était en rupture de stock de bitume. Le lendemain le stock était reconstitué et les trous devant chez moi rebouchés, comme toutes les années.
Faut-il en déduire que d'ici à ce que la publicité faite à certains d’entre nous, les places en têtes de Turc, il n’y a qu’un pas, que je ne franchirai pas ... car cela pourrait s’apparenter à de la discrimination. Mais c’est quand même curieux que des employés municipaux dont l’étroitesse d’esprit n’est plus à prouver, puissent saper le travail de la nouvelle équipe municipale qui fait tant d’efforts pour faire oublier les dérives de l’ancienne. Je trouve personnellement que des mises aux points s’imposent, d’autant qu'il n’est pas rare de voir ces OSS117 au rapport chez l’ancien édile.
Que faut-il en penser, pas grand chose, car cela plane bas, mais cette attitude de mauvais perdant ne contribue pas à oublier les mauvais moments.
Et comme disait Yvan Audouard : La connerie absolue n'existe pas car, à partir d'un certain degré, le con cesse d'être rentable.
Paul Clairet